Le dessert surprise de Mamie Georgette : le riz au lait qui réconciliait avec l’enfance #
Chez Mamie Georgette, les repas se terminaient toujours sur une note douce. Et le dimanche soir, c’était souvent son riz au lait qui apparaissait. Un dessert simple, humble, presque primitif dans sa conception. Mais dans ses mains, il devenait quelque chose d’extraordinaire — crémeux, parfumé à la vanille, avec cette légère caramélisation en surface.
Le riz rond : indispensable #
Mamie Georgette utilisait exclusivement du riz rond — le seul qui libère suffisamment d’amidon pour donner cette texture crémeuse. « Le riz long, c’est pour les plats salés. Pour le riz au lait, il faut du rond, c’est pas négociable. »
La cuisson lente : le secret de la crème #
150g de riz rond, 1 litre de lait entier, 80g de sucre, 1 gousse de vanille fendue. Elle portait à ébullition puis réduisait le feu au minimum. Cuisson 45 minutes à feu très doux, en remuant régulièrement avec une cuillère en bois. Le lait s’évaporait progressivement, l’amidon se libérait, la texture devenait de plus en plus crémeuse.
« Le riz au lait, ça ne se fait pas vite. Ça se fait avec amour et une bonne cuillère en bois. »
La caramélisation finale : la touche de Mamie #
Elle versait son riz au lait dans un grand plat creux, saupoudrait de cassonade et passait quelques minutes sous le gril du four pour caraméliser. La fine croûte caramélisée sur le dessus, puis le riz crémeux en dessous — ce contraste de textures, c’était sa signature.
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Variations selon les saisons #
En été, elle glissait des fruits frais sous la couche de riz — fraises, pêches en dés, abricots. En hiver, de la cannelle et des raisins secs gonflés dans le rhum. Elle avait aussi une version à la fleur d’oranger pour les jours de fête, servie froide dans de petits bols.
